FAQ - Foire aux questions

GOTS signifie: Global Organic Textile Standard
A quoi sert la certification biologique GOTS ?
La certification permet la commercialisation des textiles biologiques dans le monde entier.
Les garanties clés
- Procédés de production et de transformation respectueux de l’environnement
- Respect et Amélioration des conditions de travail
- Promotion de l’utilisation de fibres biologiques
- Interdiction d’intrants dangereux comme les métaux lourds toxiques, les solvants aromatiques, etc.
Comment afficher ce label sur vos produits ?
C’est la certification biologique par un organisme certificateur comme Ecocert, qui permet d’afficher la mention « textile biologique» associé au logo GOTS.
Les produits commercialisés sont donc contrôlés comme conformes aux cahier des charges GOTS, gage de garantie tout au long de la filière jusqu’aux consommateurs.
Il existe 2 niveaux de certification:
Niveau 1 : textiles biologiques
- Plus de 95 % de fibres biologiques certifiées
- Moins de 5 % de fibres artificielles ou synthétiques
Niveau 2 : textiles composés de X % de fibres biologiques
- Plus de 70 % de fibres biologiques certifiées
- Moins de 30 % de fibres non biologiques dont 10 % maximum de fibres synthétiques (25 % pour les chaussettes, les caleçons longs et les vêtements de sport), si les matières premières utilisées ne sont ni certifiées d’origine biologique, ni issues d’un programme de gestion durable de la forêt ni recyclées.
Nuances à comprendre
Il est important de comprendre qu’une matière première, exemple un fil de coton, peut être certifiée GOTS mais que si les autres étapes de production du tissus ne sont pas certifiés (tricot, teinture, couture, etc.) le vêtements ne pourra pas être certifié GOTS. Seul le coton le sera.
Source: Écocert Canada
Qu’est-ce que la certification STANDARD 100 par OEKO-TEX® ?
STANDARD 100 by OEKO-TEX® est l’une des certifications les plus connues au monde pour les textiles testés pour les substances nocives. Elle est synonyme de confiance des clients et de sécurité élevée des produits. Découvrez ici ce que signifie STANDARD 100 et pourquoi il vaut la peine de vérifier cette étiquette lors de l’achat de textiles.
Que signifie la certification?
Si un article textile porte la certification STANDARD 100, vous pouvez être certain que chaque composant de cet article, c’est-à-dire chaque fil, bouton et autres accessoires, a été testé pour les substances nocives et que l’article est donc inoffensif sur le plan écologique humain. Le test est effectué par nos instituts partenaires OEKO-TEX® indépendants sur la base de notre vaste catalogue de critères OEKO-TEX®. Dans le test, ils prennent en compte de nombreuses substances réglementées et non réglementées, qui peuvent être nocives pour la santé humaine. Dans de nombreux cas, les valeurs limites du STANDARD 100 vont au-delà des exigences nationales et internationales. Le catalogue de critères est mis à jour au moins une fois par an et élargi avec de nouvelles connaissances scientifiques ou des exigences légales. Il n’est pas facile pour les fabricants et les clients de garder quotidiennement un aperçu de la situation juridique concernant les substances nocives. Nos experts des instituts OEKO-TEX® le font pour vous.

Quels articles peuvent être certifiés?
En principe, tous les articles textiles à toutes les étapes de la transformation conviennent à une certification STANDARD 100, à partir des fils jusqu’aux tissus finis et aux articles finis. Selon un système modulaire, nous testons chaque composant et ingrédient avant que l’article final ne soit autorisé à porter l’étiquette STANDARD 100. Cela inclut les fils, les boutons, les fermetures à glissière et les doublures. Les impressions et les revêtements appliqués sur le matériau extérieur sont également testés pour les substances nocives selon les critères qui leur sont applicables. Que ce soit des textiles pour bébés, des vêtements, des textiles de maison ou des matériaux décoratifs: les produits portant le label STANDARD 100 signalent la confiance.


Basée à Arlington, en Virginie aux États-Unis, Le WRAP (Worldwide Responsible Accredited Production) est un organisme sans but lucratif indépendant et objectif. Une équipe d’experts mondiaux en conformité sociale dédiée à la promotion de la fabrication sûre, légale, humaine et éthique dans le monde entier grâce à la certification et à l’éducation.
Nous demandons des fichiers en format .EPS ou .AI. en vectoriel.
Si vectorisé, nous acceptons aussi les fichiers PDF. Pour l’impression en sérigraphie, nous avons besoin de vos numéro de couleur Pantone C (PMS Coated).
LA SÉRIGRAPHIE
La sérigraphie est une technique d’imprimerie qui utilise des pochoirs (à l’origine, des écrans de soie) interposés entre l’encre et le support. Les supports utilisés peuvent être variés et pas nécessairement plans (papier, carton, textile, métal, verre, bois, etc.).
La sérigraphie sur textile
Le textile n’est pas une matière rigide mais souple. Il n’est par conséquent pas possible d’imprimer la première couleur, de retirer le textile, de sécher l’encre puis de repositionner le textile au même endroit sans déformation pour imprimer la couleur suivante. Dans le domaine textile, le sérigraphe est obligé d’imprimer toutes les couleurs en une seule fois, c’est-à-dire sans déplacer le support à imprimer. On utilise alors un carrousel sur lequel on fixe tous les écrans. Le textile étant souvent un t-shirt (mais on peut imprimer aussi bien tout tissu jusqu’à du cuir en quadrichromie), il est enfilé sur une jeannette (gabarit en bois qui représente un buste plat) sur laquelle on a préalablement vaporisé de la colle. L’impression se réalise en suivant le même processus que pour la sérigraphie industrielle à plat.
La sérigraphie sur textile est un procédé qui se découpe en quatre étapes :
1. L’impression du film positif
Les films sont produits à partir d’un fichier informatique vectoriel. Pour chacune des couleurs du projet, un film sera imprimé.
2. Le du pochoir (soie)
Films en main, on doit ensuite préparer les pochoirs. On aura besoin d’un pochoir pour chaque couleur. Chacun des pochoirs sera enduit, des deux côtés, d’une émulsion photosensible qu’on laissera ensuite sécher pendant un temps prédéterminé.
Le film positif est ensuite appliqué sur un des côtés de la soie avant d’être exposé à une lumière ultraviolette (UV). L’exposition permet de cuire l’émulsion qui n’est pas protégée par le dessin du film. Le temps d’exposition requis varie selon le calibre des soies et la finesse des détails du dessin.
Finalement, la soie est soumise à un jet d’eau claire qui fait disparaître l’émulsion qui était protégée par le dessin du film.
3. L’appareillage de la presse
Qu’on utilise une presse automatique ou une presse manuelle (un carrousel), les manipulations d’appareillage demeurent les mêmes. Les soies qui sont tendues dans des cadres de bois ou d’aluminium sont fixées sur la presse. Un premier ajustement du registre est effectué et des repères sont ajoutés pour assurer le bon positionnement de la matière textile à imprimer. Une quantité calculée d’encre est ensuite déposée sur chacun des pochoirs puis, on procède à des essais d’impression pour vérifier le calibrage et le registre.
4. L’impression et la cuisson
Lorsque tout est en place sur la presse et que la matière à imprimer est préparée, on procède à l’impression des couleurs l’une après l’autre. Une fois l’impression complétée, l’encre doit être cuite dans un four industriel prévu à cette fin. Chaque pièce de textile imprimée est déposée sur une ceinture rotative. La vitesse de rotation de la ceinture est ajustée selon les spécificités du projet de façon à soumettre les pièces à une certaine température pendant un certain temps. À la fin de ce processus, les pièces sont vérifiées, comptées et emballées.
Réf.: Wikipédia et Fantini sérigraphie.
La sublimation sur textile est une technique de transfert thermique d’encre sur un tissu de polyester. A partir d’une imprimante numérique le logo est reproduit sur un papier de transfert. À l’aide d’une presse et sous l’effet de la chaleur et de la pression, l’encre se gazéfie et pénètre dans le tissu de polyester. La sublimation permet d’imprimer avec précision et avec une grande brillance des images de toutes sortes.
Quelques exemples de produits promotionnels imprimés en sublimation

Démêler les GSM, les oz et le denier
Que signifie GSM ou g/m² pour un tissu?
Le poids des tissus est généralement exprimé en grammes par mètre carré, soit g/m² ou GSM, pour grams per square metre. Cette mesure indique la masse d’un morceau de tissu couvrant un mètre carré. Plus le nombre est élevé, plus le tissu contient généralement de matière. Un tissu de 220 g/m² sera donc plus lourd qu’un tissu de 150 g/m² de même composition et de construction comparable. La masse par unité de surface constitue une méthode normalisée pour caractériser les tissus.
Le poids et l’épaisseur d’un tissu sont-ils identiques?
Le poids des tissus et leur épaisseur représentent deux caractéristiques différentes. Le grammage mesure une masse par surface, tandis que l’épaisseur se mesure généralement en millimètres. Deux tissus de 200 g/m² peuvent avoir des épaisseurs et des textures très différentes. Le résultat dépend des fibres, de la grosseur des fils, du tissage, du tricotage et des traitements de finition. Un tissu gratté peut sembler plus épais et moelleux qu’un tissu compact ayant pourtant le même grammage. Il faut donc examiner plusieurs spécifications avant de comparer deux produits.
Que signifie un poids exprimé en oz/yd²?
Le poids des tissus peut aussi être présenté en onces par verge carrée, ou oz/yd². Cette unité est surtout utilisée dans les fiches techniques américaines, notamment pour le denim et certains canevas. Une once par verge carrée correspond à environ 33,9 g/m². Ainsi, un tissu de 6 oz/yd² pèse approximativement 203 g/m². Cette conversion aide les organisations canadiennes à comparer des textiles décrits avec des systèmes différents. Il faut vérifier qu’il s’agit bien d’onces par verge carrée, et non du poids total du produit.
Le denier indique-t-il le poids d’un tissu?
Le poids des tissus ne doit pas être confondu avec le denier, souvent présenté par la lettre D. Le denier mesure la masse linéique d’une fibre ou d’un fil. Un denier correspond au poids, en grammes, de 9 000 mètres de fil. Cette appellation est courante pour les fibres synthétiques et les sacs, par exemple 300D ou 600D. Dans une même famille de matériaux, un nombre plus élevé indique généralement un fil plus lourd ou plus grossier. Le denier ne suffit toutefois pas à déterminer l’épaisseur ou la résistance du tissu fini.
À quoi servent les unités tex et décitex?
Le poids des tissus n’est pas directement mesuré par le tex ou le décitex, car ces unités décrivent plutôt la masse linéique des fibres et des fils. Un tex équivaut à un gramme par 1 000 mètres. Un décitex, ou dtex, correspond au poids en grammes de 10 000 mètres de fil. Le système tex peut servir pour différents types de fibres, de fils et de produits textiles intermédiaires. Dans ce système de numérotation directe, une valeur plus élevée représente une masse linéique plus importante.
Le nombre de fils détermine-t-il l’épaisseur du tissu?
Le poids des tissus ne correspond pas au nombre de fils, aussi appelé thread count. Cette mesure indique le nombre total de fils de chaîne et de trame présents dans un pouce carré de tissu tissé. Elle est surtout utilisée pour les draps et certains textiles fins. Un nombre de fils élevé peut produire une surface plus serrée, mais il ne garantit pas automatiquement un tissu plus épais, plus lourd ou plus durable. La qualité dépend également du type de fibre, de la grosseur des fils, du tissage et de la finition.
Comment choisir le bon poids pour un textile promotionnel?
Le poids des tissus doit être choisi selon l’utilisation prévue du vêtement, du sac ou de l’article promotionnel. Un textile léger favorise généralement la respirabilité et la souplesse. Un textile plus lourd peut offrir davantage de structure, d’opacité ou de chaleur. Il faut aussi considérer la technique de personnalisation, la fréquence d’utilisation, l’entretien et le confort recherché. Le tissu le plus lourd n’est pas nécessairement le choix le plus durable. Un produit bien adapté à son usage, utilisé longtemps et fabriqué localement peut mieux soutenir les objectifs ESG ou de responsabilité sociale d’une organisation.
Définition du polypropylène non-tissé
Un textile non tissé (non-tissé) est un textile dont les fibres sont aléatoirement disposées au moment de sa fabrication. Sa forme la plus ancienne semble être le feutre. Le polypropylène non tissé utilisé par Alterna dans la confection des certains sacs réutilisables est composé en partie (30%) de matières recyclées. Son poids varient autour de 100g/V2 ce qui offre une belle qualité de tissus malgré le coté plus économique de ce textile. Les alvéoles créées au moment du pressage offre une certaine rigidité au tissu qui se perd cependant après quelque lavages.
Entretien du polypropylène non tissé
Le polypropylène peut être lavé à la machine à l’eau froide mais il est toutefois recommandé de le laver à la main. Il est fortement déconseillé de le sécher à la sécheuse car la chaleur abimera les fibres et risque de détériorer le tissu.
Cliquez ici pour voir quelques exemples de sacs en polypropylène non tissé.
Photo et texture

L’acrylonitrile butadiène styrène ou ABS est un polymère thermoplastique présentant une bonne tenue aux chocs, relativement rigide, léger et pouvant être moulé. Il appartient à la famille des polymères styréniques. Le fabricant de jouets danois Lego l’utilise pour fabriquer ses briques de construction. C’est une des particularités qui leur confèrent leur qualité.
Source: Wikipedia
Le vinyle dans les textiles
En tant que textile, le vinyle est composé de deux couches : une base qui est soit tissée en chaine et trame, extensible ou non, soit en maille, donc très élastique. Sur cette base est collée la pellicule de vinyle. Cela donne un tissu laqué imperméable reflétant anormalement la lumière. C’est une matière non respirante, contrairement à la plupart des textiles.
Le papier ensemencé (ou papier plantable) est un papier fait à la main à l’intérieur duquel ont été intégrées des petites semences de fleurs (soupirs de bébé, clarkia, fleur de pavot, birds eye, snapdragon et catchfly), des fines herbes (basilic, aneth, thym, etc.) ou même de légumes (carottes, laitues, tomates, etc.). Il est biodégradable et fait au Canada avec des matériaux post-consommation (aucun arbre coupé!). Quand le papier est planté dans un pot de terre, les graines poussent et le papier se décompose avec le temps. Il est facile à planter et à cultiver.
Voir la page d'information sur la papier ensemencé









